Behind the scenes: Troisième jour

Nous en étions donc à notre troisième journée, nommée joliment “extérieur fac”.Nous avons donc commencé à tourner vers les escaliers extérieurs de la fac (incroyable non?); (en béton les escaliers). Je devais donc courir dans les escaliers (encore en béton) en talons de 8cm et demi. Normal, tout le monde (ou presque) peut le faire. Je vous avouerai que ma grande crainte était de rater une marche,de dévaler ces escaliers et de m’ouvrir la lèvre (au moins) sur ces escaliers (toujours en béton). Moi, psychoter??? Naaaaon!!!!!Notre équipe étant, (comme vous avez déja pu le comprendre), assez réduite, il n’était pas question d’assurance si, pour une raison ou une autre, je devais me déclarer hors-forfait. Heureusement, il n’y eu aucun incident de ce genre. Au bout d’un moment, nous nous sommes rendues compte que ce que nous filmions n’était pas enregistré sur le disque dur au dessus de la caméra. Paniquées,(Qu’avions nous encore fait? Le matériel était-il condamné?) Nina, l’efficacité incarnée, alla chercher auprès de notre prof un conseil avisé et revint bientôt, morte de rire: oui forcément ça n’enregistrait pas, pour la bonne raison qu’on avait oublié de brancher le câble du disque dur à la caméra… Sans commentaire.

Après avoir tourné bon nombre de plans de ‘je-cours-très-vite-dans-les-escaliers’, nous nous sommes dirigées vers une des sorties de la fac pour tourner vers la circulation. Sympathique de tourner vers la circulation… Impossible de prévoir le camion très moyennement glamour ‘Kronembourg’ qui va passer pile au moment où tu tournes, difficile également de prévoir le stupide cycliste qui ne se sentant plus à côté d’une caméra, décide de lancer un très subtil: “Allez les Bleus!” mais enfin…

Tant bien que mal, nous filmons nos plans et nous nous dirigeons ensuite vers un coin de rue, où notre doublure Maxime doit jouer une filature (et ce, sous les yeux d’ouvriers du bâtiments qui étaient aux aguets…Fou quand même l’effet que peut produire sur certaines personnes la présence d’une caméra…) La filature, en théorie stressante devient purement comique, Maxime ayant une  façon très particulière de suivre quelqu’un, tel un joyeux petit drille de cartoon rétro (je fais apparaître la tête,puis je me recache). La filature se poursuit en direction de la bouche de métro la plus proche, à savoir, Sans Souci et les imprévus au lieu de désservir, vont au contraire nous aider.Par exemple, je descends (enfin ok mon personnage d’Alice, faut pas que je commence à devenir schizo..) dans la bouche de métro non pas suivie seulement de Maxime, mais également d’une autre personne, imposante de surcroît, qui finalement par sa seule présence simultanée aux côtés de Maxime, amène considérablement du suspense.

Finalement, pour cette journée ci, nous n’avions pas énormément de plans à tourner, mais croyez moi, du coup, on a pris notre temps pour les tourner et les re tourner (et re re tourner) même si je me serais assez bien passée des courses à répétition dans les escaliers (c’est peut-être un sport de femmes d’affaires dans les pays asiatiques mais je n’ai jamais été très douée pour le sport…)

Oui, je me suis effectivement assise, je suis fatiguée de courir dans les escaliers en talons, figurez-vous!

Oui, je me suis effectivement assise, je suis fatiguée de courir dans les escaliers en talons, figurez-vous!

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